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Apollinaire, Marie
(en lien avec Blanche-Neige le poème!)
genre : poésie
I/ Le lyrisme de la souffrance
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Lex. sentiments |
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Thème de l'amour mélangé avec celui de la souffrance : complainte |
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Antithèse |
mon mal est délicieux |
Devise des troubadours : « qui chante son mal enchante » Chant lyrique |
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Polysémie (jeu de mots) |
V9 (Alexandrin) |
Souffrance mise à distance par l'humour |
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? |
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Plaintes, car pas de ponctuation |
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Lex. corps humain |
Main, cheveux, cœur |
Vision fragmenté : disparition de la femme |
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Métonymie Synecdoque |
Cœur cheveux |
Esthétique cubiste : corps morcellé |
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métaphore |
Main/ feuille |
Tristesse de l'automne, mort |
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comparaison |
Tes cheveux crépus... |
Lyrisme car Femme = nature: lyrisme ancestral |
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énonciation |
Vous, tu |
Proximité et distance, dialogue intime |
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rimes |
Peine/ Lointaine |
Souffrance car éloignement de l'amour |
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anagramme |
Marie |
= Aimer, femme muse Déjà fait par Ronsard |
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Allitération en « s » |
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Sifflement de la plainte |
II/ La fuite du temps : notion de cycle
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Emploi de temps |
Dansiez (imparfait) Danserez (futur) + présent |
Mélange des temps ; passé heureux et présent de souffrance : brouillage temporel |
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Syntaxe |
Pas de ponctuation |
Brouillage syntaxique : modernité, rêverie hors du temps : flash = cubisme |
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comparaison |
Le fleuve est pareil à ... |
Éternité du fleuve, du tps : fuite du tps |
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? au futur |
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Incertitude de l'avenir |
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Réf. À la chanson |
Dansez... |
Idée de refrain : tps cyclique |
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Lex. Du mouvement |
Passent, s'en vont |
Éloignement de la passion, thème du passage |
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Ref. aux saisons |
Neige... |
Idée de cycle |
Marie
Vous y dansiez petite fille
Y danserez-vous mère-grand
C'est la maclotte qui sautille
Toute les cloches sonneront
Quand donc reviendrez-vous Marie
Les masques sont silencieux
Et la musique est si lointaine
Qu'elle semble venir des cieux
Oui je veux vous aimer mais vous aimer à peine
Et mon mal est délicieux
Les brebis s'en vont dans la neige
Flocons de laine et ceux d'argent
Des soldats passent et que n'ai-je
Un cœur à moi ce coeur changeant
Changeant et puis encor que sais-je
Sais-je où s'en iront tes cheveux
Crépus comme mer qui moutonne
Sais-je où s'en iront tes cheveux
Et tes mains feuilles de l'automne
Que jonchent aussi nos aveux
Je passais au bord de la Seine
Un livre ancien sous le bras
Le fleuve est pareil à ma peine
Il s'écoule et ne tarit pas
Quand donc finira la semaine
Guillaume Apollinaire, Alcools